Développée par des théoriciens psychodynamiques tels que Melanie Klein, Donald Winnicott et d’autres, elle se concentre sur les relations précoces avec des personnes significatives (objets), en particulier les figures parentales, et sur la manière dont ces relations influencent le développement du soi.
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Objet : désigne les personnes — en particulier les figures parentales — qui se trouvent au centre des impulsions émotionnelles de l’enfant.
Objets internes : représentations mentales des personnes et des relations, formées durant la petite enfance et influençant la manière dont l’individu se relie aux autres plus tard dans la vie.
Clivage : mécanisme de défense dans lequel l’enfant (puis l’adulte) perçoit les personnes ou les situations comme entièrement bonnes ou entièrement mauvaises, avec peu d’intégration des aspects positifs et négatifs.
Bons et mauvais objets : au début du développement, les nourrissons divisent leurs figures d’attachement en « bons objets » (lorsque leurs besoins sont satisfaits) et « mauvais objets » (lorsqu’ils ne le sont pas).
Elles se concentrent sur l’influence de l’inconscient, des expériences de la petite enfance et des relations interpersonnelles dans la formation du comportement, de la personnalité et de la vie émotionnelle. Ces théories reposent sur l’idée que les processus inconscients, souvent formés très tôt dans la vie, influencent fortement la pensée et le comportement conscients.