Les troubles de la communication regroupent un ensemble de difficultés liées à la parole, au langage et aux interactions communicatives. Ils peuvent affecter la capacité d’un individu à comprendre ou à produire le langage de manière efficace, impactant ainsi la vie sociale, scolaire et professionnelle. Ils peuvent être développementaux ou acquis, et leur sévérité varie de légère à sévère.
Freepik
Troubles d’articulation : difficultés à produire correctement certains sons.
Troubles de la fluidité : perturbations du flux verbal, comme le bégaiement.
Troubles de la voix : problèmes liés au timbre, au volume ou à la qualité vocale (ex. voix rauque, soufflée, trop forte ou trop faible).
Troubles du langage :
Trouble du langage expressif – difficulté à exprimer idées et pensées par la parole ou l’écrit (vocabulaire, grammaire, structure de phrases).
Trouble du langage réceptif – difficulté à comprendre ou traiter le langage (suivre des consignes, comprendre des histoires, saisir des échanges).
Trouble mixte réceptif-expressif – combinaison des deux types de difficultés.
Troubles de la communication liés au TSA : difficultés de communication sociale (indices sociaux, maintien des conversations, utilisation du langage en contexte social).
Troubles auditifs :
Perte auditive – partielle ou totale, pouvant affecter le développement langagier.
Trouble du traitement auditif – difficulté à traiter l’information sonore malgré une audition normale.
Troubles neurologiques affectant la communication :
Aphasie – trouble du langage dû à une lésion cérébrale (AVC, traumatisme).
Dysarthrie – faiblesse ou manque de coordination des muscles de la parole entraînant une parole lente ou peu claire.
Apraxie de la parole – difficultés à planifier et coordonner les mouvements nécessaires à la production de sons.
Trouble pragmatique du langage : difficultés liées à l’usage social du langage (humour, langage corporel, règles conversationnelles).
Facteurs génétiques : certaines difficultés langagières ont une composante héréditaire.
Facteurs développementaux : retards de langage, déficience auditive précoce.
Affections neurologiques : AVC, traumatismes crâniens, maladies neurodégénératives.
Facteurs environnementaux : manque de stimulation langagière, environnements défavorables.
Affections médicales : anomalies anatomiques (fente palatine, troubles des cordes vocales).
Orthophonie :
Thérapie d’articulation – amélioration de la production sonore.
Thérapie de fluidité – gestion du bégaiement.
Thérapie vocale – travail sur la qualité et le ton de la voix.
Thérapie du langage :
Langage expressif – vocabulaire, structure de phrases, communication fonctionnelle.
Langage réceptif – compréhension verbale, stratégies de traitement du langage.
Langage pragmatique – compétences sociales et utilisation appropriée du langage.
Aides technologiques : dispositifs de communication augmentée ou alternative.
Aides auditives / implants cochléaires : utiles en cas de perte auditive.
Formation des familles et aidants : apprentissage des stratégies pour soutenir la communication au quotidien.