Également appelé trouble d’excoriation, il s’agit d’un trouble de santé mentale caractérisé par l’impulsion compulsive de manipuler ou gratter sa peau, entraînant des lésions cutanées et une détresse ou altération significative.
Grattage répétitif de la peau : les personnes touchées ciblent souvent des zones perçues comme imparfaites — boutons, croûtes, irrégularités — ce qui peut provoquer des plaies ouvertes, cicatrices ou infections.
Préoccupation et impulsion : le trouble implique une préoccupation persistante pour la peau et une forte impulsion à manipuler. L’acte est souvent précédé d’une tension ou anxiété, puis suivi d’un soulagement momentané.
Détresse et altération du fonctionnement : la dermatillomanie entraîne une souffrance émotionnelle importante et peut interférer avec la vie quotidienne, les relations, le travail ou l’école. Les personnes peuvent éprouver honte ou gêne face à leur peau ou leur comportement.
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Facteurs génétiques : antécédents familiaux de troubles similaires ou autres troubles psychiques.
Stress ou anxiété : des niveaux élevés de stress ou d’émotions difficiles peuvent amplifier l’impulsion de gratter.
Chimie du cerveau : des anomalies des neurotransmetteurs, notamment la sérotonine, peuvent contribuer au trouble.
Perfectionnisme ou préoccupations corporelles : les personnes très préoccupées par leur apparence ou ayant des tendances perfectionnistes sont plus à risque.
Thérapie cognitivo-comportementale (TCC) : l’entraînement à l’inversion des habitudes (HRT), forme spécialisée de TCC, aide à identifier les comportements de grattage et à développer des stratégies de substitution.
Médication : certains traitements comme les ISRS ou autres antidépresseurs peuvent aider à réduire les symptômes.
Pleine conscience et techniques de relaxation : utiles pour gérer le stress et réduire l’impulsion compulsive.
Groupes de soutien et thérapie : échanger avec d’autres personnes concernées peut offrir soutien et stratégies d’adaptation.